À la rencontre de... Hélène Petridis

À la rencontre de... Hélène Petridis

Membre de la Direction Administrative et Financière (DAF), Hélène Petridis, notre administratrice adjointe, est un peu la tour de vigie du laboratoire.

Q. D'où viens-tu et où vas-tu ?

Je m'appelle Hélène Petridis. Après 25 ans d'expérience dans le privé, j’ai souhaité venir travailler dans le secteur public en passant un concours de la fonction publique au CNRS. C'est comme ça que j'ai trouvé mon chemin jusqu'au LIP6.

À l'origine, j’ai en fait commencé ma carrière à la Société Générale, où j'ai travaillé comme assistante-trader en salle des marchés de taux (pour aller très vite, je faisais des analyses de risques !). Après la naissance de mes enfants, j’ai préféré partir travailler dans un environnement plus calme et suis rentrée à l’INSEAD, une école de management basée à Fontainebleau, Singapour et Abu Dhabi. Pendant 15 ans, j’y étais contrôleuse financière. C'est finalement il y a 5 ans que je suis arrivée au CNRS : d’abord à la DR02 (la Délégation Régionale Paris Centre), au service justifications des contrats - suivi des recettes ; et puis j’ai souhaité aller voir comment fonctionnait un labo et suis arrivée au LIP6.

Aujourd'hui, je suis adjointe à l’administratrice du laboratoire - Aline Levaillant - depuis 3 ans. C'est elle qui est responsable de la Direction Administrative et Financière (DAF), une équipe d'une dizaine de personnes chargées de faire fonctionner tout le laboratoire d'un point de vue administratif, logistique et financier.

J’aime beaucoup mon travail au LIP6, mais mon rêve est de quitter l’Île-de-France qui correspond de moins en moins à ma vision de la vie... Moi je suis campagne, animaux et petites fleurs ! Dès que je le pourrai, je compte donc partir en Province et y finir ma carrière. Quand on est fonctionnaire, il y a des points positifs, et entre autres celui de pouvoir trouver un poste équivalent partout en France (ou presque) !



Q. Sur quoi travailles-tu actuellement ?

Pour aller très vite, je suis un peu la hot-line du labo. Les gestionnaires administratifs et financiers, comme les chercheurs, viennent me voir quand ils n’ont pas de réponse à leurs questions en ce qui concerne les recrutements, les carrières, les achats, les départs et retours de missions... En parallèle, je traite les dossiers d’une grande majorité des personnels en CDD embauchés sur fonds propres. Je demande les documents obligatoires aux futurs employés (doctorants, Post-docs...) afin de les envoyer au service RH de nos tutelles (Sorbonne Université et/ou CNRS). Je suis donc le lien entre les RH et le futur employé*.

*Au LIP6, toutes catégories de personnels confondues, c'est environ 220 nouvelles personnes qui arrivent chaque année et dont il faut traiter les dossiers ! Certains, comme les stagiaires (environ 100-130 par an), ne nous rejoignent que pour quelques mois. D'autres, comme les doctorants (environ 50 nouveaux par ans) ou les CDDs et fonctionnaires titulaires, resteront plusieurs années. NDLR.

Q. Comment s'organise ta semaine ?

Je n’ai pas de planning clair, car je traite les urgences au fil de l’eau !

Q. Qu’est-ce qui te passionne/motive à propos de ton travail ?

Je dirais le fait que mon poste évolue quasi tous les jours. Je me sens utile.

Q. Quelque chose à ajouter ?

Même si je suis ronde et pas très athlétique, j’ai une passion pour la randonnée. J’ai commencé à marcher lorsque je vivais à quelques mètres de la forêt de Fontainebleau. J’ai eu la chance de vivre près de la forêt pendant plus de 15 ans. À mes yeux, cette forêt est la plus belle d’Île-de-France ! Mes distances de prédilections se situent entre 20 et 25 km ; même si je peux facilement aller vers 30 km. Mon record est d'ailleurs de 43,5 km en 8h30 (randonnée entre la baie du Mont-Saint-Michel et Donville).



Je ne peux que vous conseiller d’aller poser vos pieds en forêt de Fontainebleau ; elle est connue par les passionnés d’escalade grâce à ses très beaux rochers, mais ce n’est pas que cela la forêt de Fontainebleau !

Malheureusement, la forêt créée, à l’origine, de toutes pièces pour les chasses royales, souffre horriblement du réchauffement climatique et de nombreux arbres sont en train de mourir... Le sol sablonneux et les roches calcaires ne sont pas là pour aider, même s’il est vrai qu'ils définissent bien le paysage de la forêt.